Coffrage du conduit du poêle 2

Il s’agit là aussi de la suite de nos aventures du rez de chaussée (voir ici). Là encore, le conduit est coffré à l’aide de béton cellulaire (c’est magique ce truc, on va en mettre partout….). Lire la suite

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Coffrage du conduit

Bon, alors, petite victoire de pas grand chose, mais le coffrage de ce conduit m’a posé bien des questions…Il faut dire que, au vu de sa position, ce n’était pas simple…Il n’est pas de plan carré, ni rectangulaire, n’est pas vraiment un pentagramme, n’est par régulier. En outre, entre le plan au sol et le plan au plafond, il y avait un écart du au passage de la trémie…Une partie du coffrage se retrouvait donc dans le vide…Enfin, il fallait que ce soit un matériaux anti feu et anti eau, puisque le conduit traverse la salle de bain…Bref, un joli casse tête… Lire la suite

Pile poêle pour Noël…

C’est promis, c’est le dernier jeu de mot vaseux autour du mot « poêle ». Et pour ceux et celles à qui nous ne l’avons pas dit : Bonne Année !!!.

En tous cas, vous l’aurez compris, 2013 s’est bien terminée avec un poêle tout neuf…L’équipe de Feu de Bois (J. Prévieux, J. Chapelle, V. Bossy) a mis un peu plus de trois semaines pour monter le poêle. Et si on avait eu du bois sec, on aurait presque pu chauffer la maison…Comme on n’a toujours pas de bois sec, si ce n’est quelques filets de ci de là histoire de faire une petite flambée, la maison n’est guère réchauffée (12° avec une journée comme aujourd’hui, c’est à dire grise et froide). Il va falloir qu’on teste celà un peu plus sérieusement, mais en attendant de vous raconter tout ça, quelques détails sur le poêle (et quelques photos ci dessous).

Le poêle sert donc d’escalier. Il est également doté d’un banc à l’extrémité opposé, banc non chauffant mais accolé directement au corps principal du poêle. Le poêle est posé sur un niveau de béton cellulaire. L’objectif, c’était surtout de rattraper les différences de niveau de la dalle (hum). Le foyer et le circuit des fumées sont en brique réfractaires, montées à la terre. La deuxième peau (habillage extérieur) est en brique de terre crue, également montée à la terre. Le tout est recouvert d’un enduit terre paille. Les marches de l’escalier et la dalle sur le dessus du poêle sont en pierre de Combebrune, un calcaire de Charente, car on n’a pas trouvé de dalle d’ardoise d’Angers (enfin, pas chez les marchands de cailloux, et on n’a pas cherché ailleurs).

Voilà pour ces quelques infos…La suite en images :

au poêle…

Le poêle 1 : arrivée d’air

Autant Geoffroy a refait 4 fois la trémie (voir ici), autant l’arrivée d’air du poêle a été faite trois fois : une fois par Franck Harrault, le maçon, et deux fois par moi.

A l’origine, Quentin avait estimé qu’une arrivée d’air de 100 était suffisante. C’est effectivement le cas pour la grande majorité des poêles. Après avoir choisi de travailler avec Jérôme Prévieux en Novembre, celui-ci avait estimé que ce diamètre n’était pas suffisant, et que 150 était un minimum (ce qu’il semble faire habituellement sur ses poêles). J’avais donc, à l’occasion de travaux de reprises des évacuations, procédé à la modification du tuyaux d’arrivée d’air en couplant les deux tuyaux de 100 et en finissant par un tuyaux de 160. Mais, en procédant à des calculs complémentaires, Jérôme a pu mettre en évidence d’importantes pertes de charge, du fait de la longueur de l’arrivée d’air (4,5 m environ). Le rendement du poêle allait sérieusement en pâtir. Il était donc préférable de remodifier l’arrivée d’air et de mettre en place deux tuyaux de 160, et non un.

On ne peut pas dire que cette nouvelle nous ait réjoui sur le coup : il fallait ré-ouvrir le hérisson sur environ 4m en passant sous la cloison amoureusement calée précédemment, décaisser complètement, enlever les deux tuyaux de 100 et le tuyaux de 160, déplacer un tuyaux de drainage qui passait par là, agrandir le trou dans le soubassement, mettre les deux tuyaux de 160, poser deux tampons de visite, les coudes à 90°, refermer le tout…Mais ça devrait nous éviter quelques heures de corvée de bois…

Et ben, ça s’est fait…Sans trop de mal en plus, et en 1/2 journée. Il reste juste à reboucher correctement le trou fait dans le soubassement, et refaire le niveau du hérisson…